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Pourquoi la fermeture des établissement
ne change rien pour nous…..

De nombreuses personnes vont continuer à circuler dans les écoles : enseignants, personnels municipaux…

De surcroit, un certain nombre d’établissement vont accueillir les enfants de personnels de santé et leurs parents qui vont les accompagner.

Qui de mieux de ces enfants ou de ces parents qui vont être en contact permanent avec les malades pour faire circuler le virus !

IL EST , DONC, IMPÉRATIF
QUE LES PERSONNELS DE L’ÉDUCATION NATIONALE FRAGILES RESTENT EN DEHORS du MILIEU PROFESSIONNEL

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Jusqu’à consignes contraires,
il faut, donc, continuer à appliquer
les modalités pratiques
pour mise en éloignement du milieu professionnel

Le plan ministériel de prévention et de gestion Covid-19
est toujours actif et figure parmi les information en référence
sur la plateforme d’information officielle

NOR : MENG2007101C
Circulaire n° 2020-059 du 7-3-2020
MENJ – SG HFDS / DGESCO

Concernant les personnels, le médecin traitant ou, à titre conservatoire le médecin de prévention, peut signifier la nécessité d’un éloignement du milieu professionnel habituel, pour limiter l’exposition au Covid-19 en cas de risque particulier lié à une pathologie chronique. Un travail à distance est alors proposé au personnel concerné ou, si cela n’est pas possible, une autorisation spéciale d’absence (ASA).

Cela est confirmé sur la page Coronavirus
Lettre du ministre aux recteurs et rectrices

« Au ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, en tant qu’employeur, notre priorité est de garantir la sécurité et la santé des personnels. Les consignes sont donc claires :

…/…

.pour les personnels les plus fragiles face au virus, le travail ne doit plus être exercé en présentiel conformément aux consignes qui vous ont déjà été diffusées. Si le télétravail n’est pas possible en raison de la nature des fonctions de l’agent, une autorisation exceptionnelle d’absence doit être accordée. La liste des personnes les plus exposées est disponible sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé. »

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cliquez pour accès à la plate forme coronavirus de l’Éducation nationale

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liste des maladies reconnues :

Le Haut Conseil de la Santé Publique a établi une liste précise des pathologies concernées. Ces pathologies sont les suivantes :

Maladies respiratoires chroniques (asthme, bronchite chronique…) ;
Insuffisances respiratoires chroniques ;
Mucoviscidose ;
Insuffisances cardiaques toutes causes ;
Maladies des coronaires ;
Antécédents d’accident vasculaire cérébral ;
Hypertension artérielle ;
Insuffisance rénale chronique dialysée ;
Diabètes de type 1 insulinodépendant et diabète de type 2 ;
Les personnes avec une immunodépression :
pathologies cancéreuses et hématologiques, transplantations d’organe et de cellules souches ;
hématopoïétiques ;
maladies inflammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur ;
personnes infectées par le VIH ;
Maladie hépatique chronique avec cirrhose ;
Obésité avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40.

Il faut y ajouter les femmes enceintes qui bénéficient de la même classification
sources « assurance maladie »
Rappel : si votre affection n’est pas dans cette liste, voyez avec votre médecin qui en dernier lieu pourra vous établir le certificat s’il le pense utile.

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méthodologie à appliquer :

  1. faire remplir un certificat par le médecin traitant attestant que votre état, en raison d’une pathologie particulière, nécessite un éloignement temporaire (pour une durée déterminée ou indéterminée) de votre milieu de travail habituel.
  2. transmettre à votre supérieur hiérarchique (IEN, chef d’établissement, chef de service) ce certificat accompagné d’une demande d’autorisation renseignée en indiquant sous la mention autorisation d’absence en haut de l’imprimé « autorisation spéciale d’absence pour éloignement lié au coronavirus. (C’est le document habituel pour demander une autorisation d’absence)
  3. prévenir son établissement et la cellule académique coronavirus si on vous a informé de sa mise en place.
exemple de certificat d’une collègue

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>>>>>cliquez ici pour avoir accès à la banque de modèles et de textes de référence adressés par les médecin ou l’administration>>>>>

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infos médicales pour argumenter votre demande

Patients atteints de maladies auto-immunes ou auto-inflammatoires
https://urlz.fr/c12W?fbclid=IwAR3CXhK5r8hBkah3pEKm-lGCdRCIUWpi6ddp6EZY9p-ljTrB_VJchwg1Bug

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Crohn et recto-colite
https://www.afa.asso.fr/article/la-recherche/coronavirus-covid19-quelques-conseils-aux-patients.html?fbclid=IwAR3CzzWT7qujcVKc4dZCavvcsL_zPo3Uv6yTewuiIkH4_misY7HKlAsJdMU

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coronavirus et pathologies cardiaques
Conséquences cardiaques de l’infection à coronavirus : les recos de l’ACC
https://francais.medscape.com/voirarticle/3605680?src=soc_fb_share&fbclid=IwAR2B1989AJ0C3eTseU69VV3BY9ee8ZviBjk2gQrf1XHu1sPX3CFZqX-5YKY

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Une info de la ligie suisse contre le rhumatisme
https://www.ligues-rhumatisme.ch/blog/2020/coronavirus-questions-fr%C3%A9quemment-pos%C3%A9es

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« Nous sommes très préoccupés ». 
Pour les médecins qui souhaiteraient avoir un panorama complet des connaissances sur le nouveau coronavirus, deux scientifiques proposent une revue exhaustive de la littérature. Laurent Lagrost est Directeur de recherche à̀ l’INSERM. Didier Payen est l’ancien chef du service d’anesthésie-réanimation de l’Hôpital Lariboisière à Paris.

« Il est possible d’affirmer aujourd’hui sans détour que la Covid-19 est au moins autant contagieuse que la grippe saisonnière mais est, aussi et surtout, beaucoup plus mortelle. »

« Le SARS-CoV-2 est plutôt discret et très contagieux. Il sera donc difficile à contenir. »

« La durée d’incubation, évaluée en moyenne à 7 jours, s’échelonnerait entre 2 et 14 jours, avec des durées beaucoup plus longues récemment rapportées et pouvant aller jusqu’à 28 jours. Les précautions et consignes doivent donc s’inscrire dans la durée. »

« Notre combat face au virus et notre reconquête sociale passeront par : « je me protège et je m’isole, donc je protège les autres ». Et gardons à l’esprit que si les personnes malades sont les plus susceptibles de transmettre le virus, les sujets asymptomatiques le peuvent également.

Une autre possibilité est la contamination au contact de surfaces ou d’objets sur lesquels le virus est présent. Ensuite, le simple geste de se toucher la bouche, le nez ou les yeux peut constituer un mode de contamination. Le nettoyage des surfaces de façons répétées deviendra un réflexe, sachant que le virus peut rester sur une surface non nettoyée pendant 7 à 9 jours. »

lien : https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/la-covid-19-est-un-reel-danger-deux-scientifiques-font-le-point-sur-le-coronavirus-sars-cov-2

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Les enfants, quant à eux, restent symboliquement fragiles aux yeux de la société mais dans le contexte de cette épidémie, ils sont sanitairement plutôt plus solides que le reste de la population. On constate à ce titre une presque absence totale de cas pédiatriques, même s’il y en a désormais 1 en France. Toutefois, cette résistance au virus fait d’eux de potentiels parfaits porteurs sains, se transmettant aisément le virus les uns aux autres avant de le transmettre également à leurs parents et leurs enseignants.

lien : https://legrandcontinent.eu/fr/2020/03/07/bilan-coronavirus/?fbclid=IwAR2beeysV9nBIyTxqC9xuoccBsYFdfBlMuQg_GB1ac5TT9kaPw5vkeHs_dg

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COVID-19 :
implications sur la prise en charge des patients avec des antécédents cardiovasculaires

Enregistré le 9 mars 2020 – extrait

Comme vous le savez, le congrès de l’American College of Cardiology (ACC) a, pour la première fois en 69 ans, été annulé. Ce congrès devait se passer à la fin du mois, aux États-Unis. Cette annulation a lieu, bien sûr, dans le contexte mondial des cas de coronavirus, y compris aux États-Unis, qui commencent à être déclarés dans de nombreux états. À cette occasion, l’ACC a transmis un bulletin concernant la prise en charge cardiovasculaire des patients présentant ou à risque d’infection au COVID-19. Ce document est très intéressant et contient des points clés que je voudrais vous transmettre aujourd’hui :

1.Le premier est le contexte clinique dans lequel cela survient. On entend dans la presse grand public de nombreux éléments concernant la mortalité de l’infection à coronavirus. Globalement, le taux de mortalité est estimé à environ 2,3 % selon des séries chinoises. Mais il semblerait que sur les évaluations les plus récentes, ce taux de mortalité est très différent d’un pays à l’autre puisque la mortalité a été évaluée à autour de 2,7 % en Iran alors qu’elle était de 0,5 % en Corée du Sud. Tous ces éléments sont soumis à des évolutions très rapides. 80% des patients ont des symptômes sans sévérité et c’est l’élément majeur. C’est-à-dire que la plupart des patients en bonne santé qui vont faire une infection au coronavirus vont faire un syndrome plutôt grippal et qui va évoluer favorablement, et c’est un élément très rassurant.

2.Autre élément, par contre non rassurant : la morbidité et la mortalité augmentent avec l’âge, avec un taux qui est autour de 8 % chez les patients de 70 à 79 ans et peut atteindre jusqu’à 15 % chez les patients de plus de 80 ans, selon une série chinoise. Le taux de mortalité dépend des comorbidités — c’est un élément majeur. Les patients les plus impactés sont ceux avec des antécédents cardiovasculaires : dans cette série, il est rapporté un taux de mortalité d’environ 10 % chez les patients ayant une atteinte cardiovasculaire, environ 5 % chez les patients ayant des antécédents de cancer et 7 % chez les patients diabétiques.

3. Concernant les complications cardiovasculaires de l’infection à COVID-19 : ce sont des complications semblables à celles que l’on est emmené à rencontrer lorsqu’on voit des patients qui font des complications de la grippe, ou même si cela n’est pas dans notre souvenir immédiat, des complications au SRAS. Ces patients font plus souvent de l’insuffisance cardiaque — il a été reporté un taux d’arythmie d’environ 16 % et un taux d’atteinte cardiaque d’environ 7 %. Nos patients avec atteinte cardiovasculaire sont les plus sévères et peuvent développer une insuffisance cardiaque ; ils doivent donc être pris en charge comme les patients qui présentent une insuffisance cardiaque. Il a même été reporté des cas d’insuffisance cardiaque aiguë qui ont nécessité des ECMO.

4.Quelles sont les implications concernant la prise en charge de nos patients ayant des antécédents cardiovasculaires ?

– Il est recommandé, autant que possible, de faire de la prévention au maximum pour éviter que ces patients ne contractent l’infection.

– Deuxième élément de prévention, c’est de conseiller la vaccination, bien entendu antigrippale, mais également anti-pneumococcique, puisque ces patients sont amenés à faire des complications, des surinfections notamment pulmonaires. C’est un élément important dans notre pays où on voit bien que la vaccination n’est pas assez utilisée. Mais il n’est pas trop tard pour recommander la vaccination.